01 mars 2010
Rencontre du 28 février 2010, 50 ans
Chers membres et chers compatriotes,
En date du 09 février dernier, j'ai envoyé une invitation à certaines Associations des congolais en vue de leur participation, à nos côtés, à l'organisation de la journée commémorative du 50 è anniversaire de l'indépendance du Congo prévue pour le 26 juin prochain. Jusqu'à ce jour, aucune réponse officielle n'a été enregistrée.
Vu le temps qui nous reste, j'invite les membres de l'ASCCG, ceux de Basi Bomoko et les compatriotes qui ont manifesté, individuellement, leur souhait d'apporter leur contribution à ce travail, de prendre part à la réunion qui se tiendra ce dimanche 28 /02/10 à partir de 17 heures, dans la salle de "De Centraal" sise Kraankinderstraat n° 1 à Gand.
A l'ordre du jour un seul point, à savoir: L'organisation de la journée du 26 juin 2010.
Vue l'abondance de la matière à traiter, le respect de l'heure est vivement souhaité
Compatriotiques salutations,
Mulenda Tshamala.
31 janvier 2010
INVITATION Ass. Générale du 31/01/10
Chers membres,
vous invités à prendre part à l'assemblée générale de notre association qui aura lieu ce dimanche 31 / 1 / 2010 à 17h00 précises, dans la salle habituelle sise au n°1 Kraankinderstrat, 9000 Gand.
A l'ordre du jour il y aura entre autres: les préparatifs du 50è Anniversaire de l'Indépendance du Congo.
Vue l'importance de ce point à l'ordre du jour, le respect de l'heure et la présence de chacun sont exigés.
Fait à Gand le 30/01/2010.
Tshamala Mulenda
secrétaire général
26 janvier 2010
Invitation receptions
Pour les intéressés parmi nos membres,
1. aujourd'hui mardi 26 janvier 2010, De "Centrale" nous invite à la reception du Nouvel An. La fête commence à 19:30 et sera animée par Juan Pablo Lopez Quartet .
2. demain mercredi 27 janvier 2010, ce sera le tour de la Fédération "FZOL" qui nous convie à sa reception du Nouvel An qui débutera à 18:30 h dans le château de Conte (Gravenstein) aucentre ville sur Veerleplein.
NB: Il est dans notre intérêt de nous rendre visible, soyez-y donc nombreux.
Large diffusion aux autres membres.
Fait à Gand ce 26/01/2010
Mulenda Tshamala.
secrétaire général
13 janvier 2010
Reportages Kinshasa AVS
Chers membres,
veuillez trouver ci-dessous , pour ceux qui n'ont pas eu l'occasion de suivre en direct ou qui avaient raté l'une ou l'autre des 4 émissions, le lien du site de la télé locale "AVS" sur le reportage à Kinshasa .
Pour ceux qui avaient tout suivi, je vous l'envoie aussi pour archive.
Etienne, pouvez-vous mettre ce lien sur le Blog ?
MUlenda Tshamala.
22 décembre 2009
Culte en mémoire de Dr. Mpiana
Chers amis,
La famille du DR MPIANA Kabandani me demande, par le canal de sa nièce, de vous informer qu'un culte sera célébré ce dimanche 27/12/2009 à Gand à partir de 12 h00.
Au cours de ce culte, un hommage sera rendu à notre très regrété ami Dr. MPIANA. Après le culte une visite est organisée, pour ceux qui le souhaiteraient, au cimetière où le corps a été inhumé il y a un an.
Le culte aura lieu dans la salle sise Harelbekestraat (64), 9000 Gand, à côté du supermarché Aldi qui se trouve au bout de la rue.
Il est plus facile, pour ceux qui viendront par les autoraoutes E40 et E17 de prendre la sortie de l'hôpital UZ. Dès qu'on atteint la clôture de l'hôpital, on peut déjà parquer la voiture et continuer à pieds en prenant à droite l'entrée du petit site commercial. Le supermarché Aldi se trouve au bout de ce site à une centaine de mètres du grand bâtiment de plus de 10 étages (home des étudiants). La salle se trouve à côté d'Aldi au n° 64. Il y a possibilité de parquer sur le parking d'Aldi, mais il faudra, pour cela, entrer sur le site commercial par la route (Corneel Heymans straat) qui vient de l'autoroute.
Prière de diffuser cette information autour de vous.
Clément Tshamala Mulenda.
04 décembre 2009
INVITATION
Chers membres,
vous êtes conviés à prendre part à la réunion de l'assemblée générale de notre association qui se tiendra ce dimanche 06 décembre 2009 dans la salle habituelle, sise Kraankinderstraat 1, 9000 Gand, à partir de 17 h00'.
A l'ordre du jour:
- Approbation du PV d'octobre
- Les ifnormations générales
- Le logo et le dépliant
- La fin de l'année 2009, que faire ???
- Finances
- Divers
En guise de rappel, la participation aux réunions de l'association est une obligation statutaire et le respect de l'heure est de rigueur.
NB: Le PV de la réunion précédente est joint à cette invitation. Prière de le lire en vue de son approbation.
Ainsi fait à Gand, ce 04 décembre 2009.
Sé/ Mulenda Tshamala.
Secrétaire général.
ASSEMBLEE GENERALE DE L’ASCCG DU 1er/11/2009
- Heure prévue pour le début: 16h30’
- Lieu : Kraankinderstraat 1 à 9000 – Gand
- Etaient présents : Mwanza Jean-Marie ; Nsiangangu Carlos, Ngandu Etienne, Arthur Bonketo, Abiya Dieudonné, Tshamala Mulenda.
A l’ordre du jour figuraient :
- Informations générales
- Invitation du Cobak09
- Rapport de Jean-Marie sur le voyage de l’AVS à Kinshasa
- Le logo de l’Assocaiation
- Le dépliant de l’Association
- Divers
1 – Infos générales.
Plusieurs lettres ont été lues à l’intention des membres, toutes relatives aux offres d’emploi, étaient envoyées par l’administration de la ville. A ce propos, les membres ont manifesté leur mécontentement car, disent-ils, ces lettres nous sont envoyées juste pour se mettre à l’abri des critiques sur la discrimination à l’emploi. Toutes les tentatives faites se sont trouvées face à une barrière quelque part. Pour preuve, un des nos membres a postulé par deux fois sans succès, étant donné que les conditions, entre autre, la maîtrise parfaite de la langue reste un handicap majeur pour les allochtones. Le même membre, qui est au chômage économique, s’est vu écarté de la course à un poste de conducteur de camion parce que « il lui aurait manqué la motivation nécessaire» et ce, malgré sa volonté manifestée !!
2 - Invitation du Cobak09 (Collectif des Bakongo de Gand): tous les membres n’ont pas été invités officiellement.
Le président de la séance, en introduisant ce point, a manifesté sa surprise d’avoir constaté que seulement un petit nombre de membres étaient présents à cette manifestation du Cobak09, malgré le fait qu’il avait répercuté l’invitation à tous les membres accessibles par l’internet. Certains membres étaient surpris d’apprendre, séance tenante, de l’organisation et l’invitation à cette manifestation. Ils étaient d’autant frustrés du fait que d’autres membres étaient invités personnellement par les organisateurs et se demandaient pourquoi pas eux. Après débat, tout le monde a été encouragé d’être désormais très attentif à ce genre de manifestions dans l’intérêt de préserver notre unité, spirituelle soit-elle.
3 - Rapport de Jean-Marie sur la mission de l’AVS ( télévision locale des Flandres orientales) à Kinshasa.
Le but de ce voyage est décrit dans le PV du mois passée. L’AVS a vu la voiture que Jean-Marie avait envoyée à Kinshasa et l’a filmée. Malgré le fait que la voiture n’avait pas encore tous les documents administratifs requis, une simulation d’une course en taxis a été organisée pour permettre à l’équipe de l’ AVS de compléter son reportage. Il y a eu quelques difficultés avec la police qui est arrivée en force pour exiger les autorisations pour pouvoir filmer en ville. Heureusement toutes les précautions étaient prises à cette fin et le travail s’est poursuivi jusqu’au bout. L’assemblée s’est indignée du fait que l’équipe de l’AVS ne soit pas revenue nous voir, ne fut-ce que pour nous faire le rapport de son voyage au Congo, voyage que nous avons préparé ensemble, et nous dire pourquoi les autres rencontres prévues sur place à Kinshasa n’ont pas eu lieu, surtout la rencontre avec l’organisation des albinos. D’après Jean-Marie, l’équipe de l’AVS aurait manifesté le désir de venir nous voir, à l’occasion, nous pourrons en parler avec eux, nous attendons.
4 - Logo de l’association
Pour rappel, il avait été décidé de confier au fils de Jean-Marie, qui vient de terminer ses études en Disign, de nous proposer 3 modèles. Jusqu’à ce jour, aucune proposition ne nous a été faite, cela est probablement dû au voyage de Jean-Marie au Congo. Après débat, l’assemblée a jugé bon de recourir au modèle du logo déjà accepté par l’assemblée, il y a trois ou quatre ans déjà, d’autant plus que ce modèle a déjà été utilisé quelques fois. Sur ce, l’assemblée a demandé à Carlos de retrouver ce modèle afin de le soumettre à nouveau à l’étude pour son amélioration, si nécessaire, et l’approbation de l’assemblée lors de notre prochaine réunion.
5 - Dépliant
L’équipe chargée de confectionner le dépliant ne s’était pas encore mise au travail. Elle espérait entrer en possession du logo afin de produire le dépliant. Pour gagner le temps, l’assemblée a trouvé bon que l’équipe travaille déjà sur le contenu du dépliant, quitte à l’adapter au logo plus tard.
6 – Divers
L’assemblée est revenue sur l’organisation, chaque fois reportée, du barbecue. Tout le monde étaient unanime pour qu’il soit organisé même à l’occasion de fin d’année, si une fête n’est pas prévue ; quitte à trouver un endroit propice compte tenu du temps, donc un endroit couvert et chauffé. Une proposition a été faite pour en parler avec Michel Fazili.
Commencée à 17h15’, la réunion s’est terminée à 20H00’.
Ainsi fait à Gand, ce 03 décembre 2009
Sé/ Mulenda TSHAMALA.
Secrétaire général
03 novembre 2009
Réunion du 1 Novembre 2009
29 octobre 2009
PISTE D’INTEGRATION DE LA JEUNESSE DE L’IMMIGRATION
PAR
L’ENSEIGNEMENT
I. ORIGINE DE
L’EMMIGRATION.
Pour
mieux comprendre les problèmes liés à l’intégration des jeunes de la diaspora
africaine, il faut, à mon humble avis, comprendre l’origine et l’évolution du
mouvement migratoire. Ici, je me limiterai à la migration des africaines du sud
du Sahara, plus spécialement des congolais, dont les causes, sont totalement différentes des celles qui ont fait venir les maghrébins. Contrairement
aux premiers, les maghrébins ont été invités, à travers leurs gouvernements, à
venir aider les européens à reconstruire leurs pays dévastés par la deuxième guerre mondiale.
A. Différents mouvements migratoires des congolais vers
l’Occident.
a) Avant 1960. Les mouvements
des personnes étaient très réduits et très contrôlés par l’administration
coloniale. Chaque déplacement devait faire l’objet d’une demande
d’autorisation, avec l’obligation de se présenter au service de l’Etat civil du
secteur ou de district d’accueil dans les 48 heures. Donc, cette contrainte,
ajoutée au difficile moyen de transport obligeait les indigènes à la
sédentarisation. Le voyage vers la Belgique, à part quelques exceptions, n’a
été possible qu’à l’avènement de l’exposition de 1958, où quelques jeunes privilégiés
ont pu venir en Belgique. Avec eux, quelques couples « d‘indigènes »
dont l’histoire raconte qu’ils ont été exposés comme des bêtes pour le grand
plaisir des visiteurs.
b) De 1960 à 1970, le
développement de l’enseignement au Congo et le désir de former les cadres
supérieurs dans différents domaines ont fait que des étudiants bénéficient de
bourses d’études octroyés par les pays amis du Congo, dont la Belgique, et le
Gouvernement congolais. Cette sortie massive des étudiants a contribué à la
constitution d’une véritable diaspora, mais une diaspora qui était instable à
cause du fait que tous ceux qui terminaient leurs formations rentraient au
pays. Sauf quelques rares cas des personnes qui, pour la plupart,
s’intéressaient à la politique, et par conséquent, ne pouvaient s’hasarder à
rentrer au Congo sans se voir obligés de rendre des comptes au pouvoir en
place.
c) De 1970 à 1985, le mouvement des étudiants boursiers s’est intensifié
et parallèlement à cette évolution, les rangs des opposants se sont allongés
aussi, et ce, à cause de l’aggravation de la dérive dictatoriale du pouvoir à Kinshasa. Les hommes politiques actifs et cadres de haut niveau, fuyant la chasse à l’homme, commencent à quitter le pouvoir et le pays pour venir gonfler les rangs
de l’opposition en Europe. Le doute
s’installe dans les esprits de tout le monde, les étudiants compris. La
brouille entre la Belgique et le pouvoir de Mobutu de fin des années 80 n’a
fait qu’en ajouter. Mobutu demande à tous les étudiants congolais en Belgique
de rentrer au Congo afin de tout couper entre le Zaïre et la Belgique.
Encouragé par le gouvernement belge, aucun étudiant n’a obtempéré aux ordres du
dictateur. Le retour des étudiants au
Zaïre après leurs études devient problématique. Sur place au Congo, la
situation ne cesse de se dégrader. Les manifestations contre la dictature sont
réprimées dans le sang, la chasse à l’homme s’intensifie et met des centaines
voir des milliers d’opposants des différentes couches sociales sur le chemin de
l’exile.
d) De 1985 à 1990. La diaspora congolaise se diversifie et devient de plus
en plus importante. Elle est composée d’ex-étudiants diplômés de haut niveau pour la plupart, des
ex-militaires tous opposants au régime de Kinshasa.
B. CARACTERISTIQUES DES TOUS CES MOUVEMENTS
Jusqu’en
1985, même les rares hommes politiques
qui avaient déjà des biens immobiliers ici, tous les congolais rentraient au
Congo une fois leurs missions ou études terminées. Les voyages étaient de
courtes durées ou de durée nécessaire pour parachever les études.
La jeunesse dont nous parlons en ce jour est issue de
cette première génération des congolais. Ils sont pour la plupart arrivés très jeunes ici et ont, presque tous
fait leurs études primaires ici. Sous l’impulsion de leurs parents, conscients
de la détérioration de la situation au Congo, ces jeunes gens ne devaient que
réussir dans leurs études. Est-ce bien le cas ?
II. LA JEUNESSE DE LA DIASPORA AFRICAINE.
Comme nous venons de le dire ci-haut, la jeunesse qui est l’objet de notre rencontre
d’aujourd’hui, constitue la deuxième génération de la diaspora africaine.
L’évolution de l’immigration, telle que nous venons de la décrire pour les
congolais, est curieusement très proche de celle des autres pays africains au
sud du Sahara.
Ces jeunes gens sont presque tous devenus belges et, par
conséquent, doivent s’intégrer dans la société d’accueil, souhait manifesté par
l’administration en vu de créer l’harmonie dans la société. Cette intégration
passe nécessairement par la maîtrise de
la langue, l’éducation et l’enseignement en vue d’une participation active à la
vie communautaire. Qu’en est-il en ce jour ?
III. CONSTAT DU JOURNAL « LE SOIR » CITE PAR BELGA : Dont le titre :
Les élèves immigrés sont à la traîne (27/04/2009)
Le
niveau scolaire des élèves issus de l'immigration est nettement moins bon que
celui des autochtones et ce, tant en Communauté française qu'en Flandre. La tendance est de plus davantage marquée
en Belgique qu'ailleurs, rapporte lundi Le Soir. Le journal a pu
prendre connaissance d'une étude des sociologues de l'ULB qui ont travaillé
sous l'égide de la Fondation Roi Baudouin. L'étude se fonde sur les résultats
de la dernière enquête (2006) Pisa de l'OCDE qui mesure certaines performances
scolaires des élèves de 15 ans dans 57 pays.
"Aucun autre pays industrialisé ne présente un fossé aussi grand entre les
élèves issus de l'immigration et les autres, et les résultats obtenus par les
élèves d'origine étrangère sont parmi les plus faibles du monde
développé", selon l'étude.
En mathématiques, les jeunes francophones obtiennent un résultat de 510 points
aux tests Pisa (dont la moyenne est 500) mais les jeunes d'origine immigrée
n'obtiennent que 444 (2e génération) et 406 (primo-arrivants), ce qui est
catastrophique, selon les chercheurs. Par ailleurs, pour les mathématiques, 18%
des élèves autochtones, 36% des immigrés de 2e génération et 53% des
primo-arrivants n'atteignent pas un niveau 2 sur l'échelle Pisa allant de 0 à
6, niveau 2 considéré comme le seuil minimal de compétences requis pour
s'insérer dans la vie professionnelle.
Parmi les causes de cette situation, les sociologues pointent la langue parlée
à la maison (surtout en Flandre) et le niveau socio-économique des parents.
Plus celui-ci augmente, plus les résultats des élèves sont bons, or les
immigrés appartiennent plus souvent aux classes sociales moins aisées. Enfin,
au niveau institutionnel, la Belgique connaît une ségrégation scolaire
extrêmement marquée, tant au niveau francophone que néerlandophone, constatent
encore les chercheurs. (belga) 27/04/09 07h01.
IV. QUELLES EN SONT LES RAISONS ?
Normalement je devais m’arrêter ici pour que seuls les
jeunes répondent à cette question. Pourquoi
ça ne marche pas ? Mais en tant que parent moi-même et ayant suivi
l’évolution de cette tranche de notre diaspora, vue que certaines causes sont
relevés sous le point précédent, je peux avancer quelques raisons, selon
mon expérience personnelle.
A) Maîtrise de la langue d’enseignement
Il
m’est arrivé de lire dans les rapports des enfants cette remarque: l’enfant ne
maîtrise pas la langue (le néerlandais). Ce qui n’est pas faux au début surtout
pour les enfants que le soir appelle les primo-arrivants, cela peut avoir un
impact négatif sur l’évolution de l’enfant. Mais cela ne traîne pas longtemps,
les enfants arrivent quand même à combler ce déficit en peu de temps.
B) Manque de modèle
Les
enfants voient devant eux leurs propres parents et amis de ceux-ci qui, pour la plupart d’entre eux, sont des
diplômés de haut niveau, mais sans travail. D’où la difficulté pour les enfants
d’associer le diplôme au bonheur. Comme conséquence, pas des hautes études pour
n’avoir rien à la fin !! Cela est parfois suggéré et encouragé par
certains instituteurs. L’orientation vers les études professionnelles est vite
proposée comme la seule chance pour l’enfant.
C) Découragement suite à la stigmatisation. (profiteurs)
Comme
nous l’avons vu, le point de départ des mouvements migratoires est
l’irresponsabilité des gens au pouvoir en Afrique. La dictature pousse les opposants
sur le chemin de l’exile, s’empêtre dans la mauvaise gouvernance avec son lot
de corollaires, la destruction du tissu économique et des différents secteurs
vitaux de l’Etat. Malheureusement, seule la dimension économique de cette
destruction de l’Etat est retenue pour qualifier le mouvement migratoire des
africains vers l’Occident. Réfugiés économiques. D’où tous les discours que
l’on entend sur « «la misère du monde », comme si l’on était adepte
d’un monde de chacun « chez soi », donc de l’ « anti-mondialisation »
sans le dire clairement. Confrontés à cette stigmatisation perpétuellement, les
jeunes peuvent se poser des questions auxquelles ils n’ont pas toujours des
réponses, et ceci peut fortement affecter leur mental.
D) LE MAUVAIS CHOIX DE SES AMIS ET LA MAUVAISE
INTERPRETATION DES LOIS SUR LES JEUNES
La
notion de la liberté à la majorité est très mal assimilée par nos enfants,
encore une fois, encouragés par leurs maîtres. A 18 ans, les enfants se disent
libres de tout, sans compte à rendre aux parents, et c’est là que ça dérape
souvent.
En
conclusion, avant tout débat avec les jeunes sur ce sujet, je voudrais que les
concernés, donc les jeunes, nous répondent à cette question que nous
posons, à savoir: Pourquoi ça ne marche pas ? d’après eux. Pourquoi ?
Je
propose que ce sujet soit débattu avec les premiers concernés, donc, nos
enfants.
Clément
Tshamala Mulenda.
I N V I T A T I O N
I N V I T A T I O N
Cher (e)s membres de l’ASCCG,
Vous êtes invités à prendre part à la réunion de notre association qui marque le début des nos activités après les vacances bien méritées. La réunion se tiendra dans la salle de « De Centrale » sise Kraankinderstraat n° 1, à 1000 Gand, ce dimanche 1er Novembre à partir de 16h00.
A l’ordre du jour :
1 – Informations générales
2 – Correspondances reçues
3 – Lecture du P.V de la réunion précédente
4 - Rapport de la rencontre à Kinshasa entre Jean-Marie Mwanza et le couple de la TV AVS
5 – Rapport sur la demande des propositions du logo de l’association par Jean-Marie
6 – Première rencontre de la cellule « dépliant » (date)
7 – Rapport financier
8 – Divers
Vue l’abondance des matières à l’ordre du jour, le respect de l’heure est de rigueur. Nous comptons sur la présence des tous.
Prière d'informer les autres membres qui n'ont pas d'adresse e-mail.
NB: N'oubliez de répondre à l'invitation de COBAK de ce samedi 31/10/2009, si vous avez reçu l'invitation. Je pense que tout le monde est le bienvenu.
Ainsi fait à Gand, le 28 octobre 2009.
Sé/ Mulenda Tshamala.
Secrétaire Général











